Travailler en freelance : le guide pour devenir un freelance qui réussit

Devenir freelance est un rêve pour beaucoup de salariés en soif d’autonomie et de liberté. C’est un mode de vie professionnel qui attire de plus en plus de monde. Mais on ne sait pas toujours comment s’y prendre, ni à quoi s’attendre. Heureusement, nous sommes là pour vous apporter nos lumières sur le sujet.

Se lancer en freelance : Quelques prérequis

Qu’est-ce qu’un freelance ?

Définition

Un freelance travail avec plusieurs clients et met à profit son expertise afin de réaliser une prestation rémunérée. C’est de cette prestation que découle son salaire. N.B pour en savoir plus sur le calcul du salaire d’un indépendant, on vous conseille de cliquer juste ici pour découvrir notre article sur le sujet.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le terme freelance ne désigne pas un statut. Il désigne une personne avec une activité professionnelle indépendante. Le freelance gère donc seul son développement commercial, sa comptabilité, sa communication, sa production, etc… Il est le seul décisionnaire sur le choix de ses clients, de son offre et de ses tarifs. Vous l’aurez donc compris, freelance rime avec liberté.

Différence entre être freelances et être salariés

Le freelancing permet d’être extrêmement flexible quant à ses horaires, son espace de travail, ses missions, etc… À l’inverse, le salarié se doit de respecter certaines contraintes régies par une autorité qui lui est supérieure. Si le freelance n’a aucun lien de subordination avec qui que ce soit et travail pour divers clients selon ses envies, le salarié quant à lui doit se soumettre à un ordre hiérarchique.

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Qui peut devenir freelance ?

Que vous soyez retraité, salarié, en reconversion ou même étudiant, tout le monde peut devenir freelance. Présent dans de nombreux secteurs, le freelancing a pris énormément d’ampleur ces dernières années grâce aux changements sociétaux et à l’essor du digital notamment, rendant l’entreprenariat bien plus accessible.

Mais avant de se lancer, il est indispensable de se poser les bonnes questions. En, effet, être freelance est un défi au quotidien. Si le terme est synonyme d’indépendance et d’autonomie, où il vous est possible de gérer comme vous l’entendez vos clients et votre entreprise, cela exige beaucoup d’investissement, et vous aurez également énormément de responsabilités.

Comment se rémunère un freelance ?

Le freelance fixe ses tarifs grâce au Taux Journalier Moyen, ou TJM. Il s’agit d’un indicateur très utilisé par les indépendants pour définir leur taux horaire, soit le tarif qu’ils facturent à la journée. Grâce au TJM, vous pouvez déterminer le montant moyen des honoraires qu’un client devra vous payer par rapport au nombre de jours travaillés.

Vous souhaitez en savoir plus sur ce fameux TJM ? Ça tombe bien, on a un article spécialement dédié à ce sujet.

À savoir, vous pouvez également bénéficier du chômage tout en vous lançant dans le freelancing. Plutôt attrayant ? Cumuler à la fois revenus et chômage garantit une certaine sécurité. Mais pour cela, vous devez choisir votre statut juridique, car les conditions varient selon que vous ayez opté pour une micro-entreprise ou une SASU par exemple.

Combien ça coûte de devenir freelance ?

Bien sûr, devenir freelance n’est pas gratuit. Selon le statut juridique choisit, vous aurez certains frais de création à prévoir (exemple : des frais de publication, des frais d’immatriculation, etc…). Sans compter les services liés, comme faire appel à un expert-comptable pour vous aider dans vos démarches.

Mais pas seulement ! Une fois votre entreprise crée, vous devrez vous acquitter des frais professionnels divers. On retrouve notamment les frais de missions, comme le matériel (exemple : matériels informatiques), les meubles (exemple : bureau, chaise, etc…) et même les frais de déplacement devront être pris en compte.

Vous devrez également régler vos frais fixes, dont vos frais de fonctionnement (abonnement internet, téléphone, logiciels, etc…), vos cotisations sociales qui peuvent être payées mensuellement ou trimestriellement ainsi que vos impôts (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés). N’oubliez pas non plus de vous munir d’une assurance responsabilité civile, indispensable !

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Comment devenir freelance ?

Étape 1 : Choisir son projet

Trouver et comprendre ses motivations

Avant de vous lancer dans l’aventure du freelancing, il est impératif de vous poser les bonnes questions sur le pourquoi vous souhaitez devenir indépendant, les raisons et les motivations qui vous poussent à vouloir commencer et gérer votre propre activité.

Prenez le temps de la réflexion :

  • Que cherchez-vous en créant votre propre activité ?
  • Pourquoi votre statut de salarié ne vous convient plus ?
  • Avez-vous les épaules pour gérer les responsabilités associées ?
  • Êtes-vous capable de vous investir à fond dans la création de votre activité ?
  • etc…

C’est une aventure certes épanouissante, mais vous rencontrerez de nombreuses difficultés et ferez face à certains doutes qui pourraient vous démoraliser. Vos motivations doivent donc être suffisamment fortes pour vous pousser à continuer !

C’est pour cela que vous devez trouver et comprendre vos motivations. Peser les pour et les contre de votre décision de devenir freelance. En étant clair avec vous-même et sur ce que vous désirez vraiment, vous arriverez à surmonter les moments difficiles et à garder le cap !

Analyser le marché et ses compétences

Pour choisir un projet qui vous correspond il n’est pas question que de motivations. En effet, avoir toute la motivation du monde ne vous aidera pas si votre analyse du marché est erronée ou si vous n’avez pas les compétences nécessaires pour réaliser votre projet.

Vous devez donc prendre en compte le prix du marché. Plus vous serez novice et tout fraîchement installé, moins vous pourrez prétendre à un salaire élevé. C’est également le cas selon le secteur d’activité. Certains ont une concurrence particulièrement rude.

Mais ce n’est pas tout ! Vous devez également analyser vos compétences, juger votre expertise, réfléchir aux années d’expérience que vous avez, à votre réputation si vous en avez déjà construit une, à la rareté de votre savoir-faire, etc…

Grâce aux informations que vous aurez récoltées, vous pourrez créer votre prestation, soit en quoi elle consiste et sa tarification. Plus vos compétences seront élevées et rares, plus votre prestation sera technique et plus vous pourrez augmenter vos prix.

Vous souhaitez un avis extérieur sur le marché du freelancing ? Régis Sérazin, Co-fondateur de NumbR, nous dévoile son opinion sur le sujet dans notre podcast. 😉

Étape 2 : Définir sa stratégie

Déterminer son positionnement

Déterminer son positionnement est à la fois une étape hyper importante et super difficile. On a généralement tendance à penser au qui et au quoi plutôt qu’à s’interroger sur le pourquoi de notre cible.

L’objectif est de chercher et de comprendre quelles sont les motivations de votre cible ? Pour quelles raisons souhaite-t-elle acheter votre service ? Quel problème cherche-t-elle à résoudre ?

Cela vous paraît un peu flou ? Prenons un exemple. Vous êtes freelance en copywriting. Vous proposez donc à vos clients la rédaction de contenus. Mais c’est loin d’être un positionnement en béton.

En effet, à aucun moment vous ne répondez au pourquoi de la cible. Elle ne peut donc pas comprendre concrètement ce que vous lui apportez.

Pour être certain de conclure la vente, vous devez vous montrer indispensable aux yeux de votre client, ce en identifiant le pourquoi de votre cible. Et pourquoi cherche-t-on à rédiger des articles ? Pour améliorer le référencement naturel afin que les prospects découvrent l’entreprise, jugent de son expertise, et passent à l’acte d’achat.

Modéliser ses personas

Modéliser ses personas est une étape indispensable dans le lancement de votre activité. On ne se lance pas tête baissée sans savoir à qui l’on souhaite s’adresser ! Et pour parvenir à simuler votre cible, il existe la méthode du buyer personas.

Cette méthode consiste à créer une représentation semi-fictive de votre client idéal et de votre prospect cible. Cette représentation permet de mieux comprendre vos clients afin de répondre avec précision à leur besoin.

Pour ce faire, vous devez sélectionner des informations utiles qui ont une influence sur les comportements d'achat de votre segment cible. Ainsi, vous parviendrez à attirer LA personne qui correspond à votre offre, celle qui sera quasiment à coup sûr intéressée !

Cependant, le persona est loin d’être la solution à tous vos problèmes. En effet, elle vous renseigne peu sur les motivations et problématiques réelles de vos futurs clients. C’est pour cela que l’on associe généralement la méthode du buyer persona avec celle du job-to-be-done.

Avec cette méthode, vous vous placez du point de vue de votre cible en vous demandant comment peut-il résoudre son problème de la meilleure des façons ? Vous devez comprendre précisément ce qu’il souhaite obtenir, ce grâce aux dimensions du “job” :

  • La dimension fonctionnelle : ce que souhaite réaliser le client grâce à votre offre.
  • La dimension émotionnelle : les émotions ressenties par le client.
  • La dimension sociale : l’effet que l’action produira sur son entourage.

Si vous souhaitez en apprendre davantage sur ces deux méthodes, vous pouvez consulter nos deux articles sûrs : le Buyer persona et le Jobs-to-be-done.

Étape 3 : Créer une structure juridique

Les différents statuts juridiques

Le statut de freelance ne désigne pas un statut légalement défini. Pour régulariser votre situation d’indépendant, il est nécessaire de choisir parmi les différents statuts juridiques existants : SARL/EURL ; SAS/SASU ; micro-entreprise ; EIRL. Bien sûr, votre choix devra se faire selon votre situation personnelle.

  • Micro-entreprise ou auto-entreprise

Être micro-entrepreneur ou auto-entrepreneur est un statut hyper accessible. Si vous êtes une personne physique souhaitant exercer une activité principale ou secondaire, alors la micro-entreprise est faite pour vous !

Malgré un chiffre d’affaires à ne pas dépasser de 176 200 €, il y a de nombreux avantages à opter pour la micro-entreprise. Il est possible de cumuler ce statut avec celui de salarié et son régime social ainsi que fiscal est simplifié, tout comme sa création.

C’est un excellent moyen de se lancer sans prendre trop risque. En revanche, vous n’avez aucun droit en termes de chômage, et vous n’êtes pas très bien couvert en cas d’accident de travail ou d’arrêt maladie.

  • Entreprise individuelle ou EIRL

L’entreprise individuelle et l’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) sont dirigées par une personne physique en son nom propre. Pour l’EI, aucun capital minimum n’est demandé puisque c’est votre patrimoine personnel qui constitue votre patrimoine professionnel.

Pour vous lancer, il vous suffit d’immatriculer votre entreprise, il n’y a aucun statut à établir, et vous êtes soumis à l’impôt sur le revenu.

Toutefois, si vous souhaitez protéger votre patrimoine personnel, il est possible d’opter pour l’EIRL. Vous pouvez aussi switcher pour la micro-entreprise, qui est également comprise dans le terme “entreprise individuelle” mais avec quelques spécificités.

  • EURL/SARL

Une EURL ou une SARL est une personne morale. Une EURL fonctionne de la même manière qu’une SARL et vice-versa. Seulement, si vous souhaitez passer d’une EURL à une SARL, il vous faut obligatoirement 2 associés minimums. Et vous ne pouvez pas dépasser les 100 associés.

Sous ces types de statuts, votre patrimoine personnel est protégé en cas de faillite puisque vous n’êtes responsable qu’à la hauteur de vos apports et aucun capital minimum n’est demandé. En revanche, vous êtes forcé de désigner un gérant via les statuts.

En SARL, les gérants possèdent le même régime fiscal que les salariés. Cependant, en EURL vous avez le choix entre l’impôt sur le revenu ou l’impôt sur les sociétés.

L’associé unique et gérant en EURL est soumis au régime TNS, de même que le gérant majoritaire de la SARL. Si le gérant n’est pas l’associé unique mais qu’il est rémunéré, il bénéficie du régime des assimilés salariés, tout comme le gérant minoritaire ou égalitaire d’une SARL.

  • SASU / SAS

SAS est l’acronyme pour désigner une Société par Actions Simplifiées. La seule grande différence avec une SASU est que cette dernière ne possède qu’un seul associé. Étant des personnes morales, elles garantissent la sécurité de votre patrimoine personnel.

Une SAS se doit de rédiger des statuts, mais ces derniers sont beaucoup plus flexibles que pour une SARL, et il n’y a pas de maximum concernant le nombre d’associés. Cependant, de nombreuses décisions doivent être prises collectivement lors d’une Assemblée Générale.

Concernant la fiscalité, SAS et SASU sont toutes les deux soumises à l’impôt sur les sociétés. Mais il est possible de changer pour l’impôt sur le revenu, sous certaines conditions. Enfin, le gérant d’une SAS/SASU est assimilé salarié. Il est donc affilé au régime général de la sécurité sociale.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur les différents statuts juridiques, rendez-vous sur cet article.

Le cas particulier du portage salarial

Le portage salarial est une relation tripartite entre une société de portage salarial, un salarié porté et une société cliente, pour qui la prestation de services doit être réalisée.

Il y a donc trois contrats : une convention de portage, un contrat de travail et un contrat de mission. La mission sera alors facturée par la société de portage.

Cependant, pour acquérir le statut de salarié porté, il est indispensable de posséder un certain niveau de compétences, ou une qualification, et de pouvoir gérer en totale autonomie la relation client.

En contrepartie des missions effectuées, la société de portage verse un salaire mensuel au salarié porté et prend en charge la gestion administrative à la place du porté, qui n’est également plus dans l’obligation de créer une société. Le portage salarial va notamment lui permettre :

  • De gérer son activité comme il l’entend, ainsi que ses clients et ses tarifs,
  • De transmettre la paperasse administrative à la société de portage,
  • Et de bénéficier d’un statut de salarié et des avantages qui y sont associés.

Vous êtes intéressé par le portage salarial ? Ça tombe bien ! On a un article spécialement sur le sujet qui devrait vous aider à y voir plus clair : il suffit de cliquer juste ici.

Étape 4 : Prospecter et communiquer

Commencer les missions

On ne peut pas travailler en freelance si on n’a pas de missions. Logique. Pour trouver vos premières missions, vous pouvez commencer en prospectant auprès de votre réseau professionnel déjà constitué grâce à vos précédents jobs, mais aussi auprès de votre réseau personnel. Sait-on jamais ? L’un de vos proches a peut-être besoin de vos services.

Pour trouver des clients potentiels, vous pouvez également utiliser les plateformes freelance et répondre aux appels d’offres émis régulièrement. À l’inverse, vous pouvez également créer un profil sur un ou plusieurs sites spécialisés dans les missions freelance, et ainsi permettre aux utilisateurs de vous contacter.

N’oubliez pas non plus d’utiliser les réseaux sociaux afin d’y prospecter. On pensera notamment à LinkedIn. Mais n’importe quel canal est bon à utiliser pour capter votre audience, tant qu’il est adapté à votre cible.

Vous pouvez également travailler avec d’autres freelances au savoir-faire différent du vôtre. Vous élargirez votre réseau et obtiendrez plus facilement de nouvelles missions.

Mais n’oubliez pas que plus vos prestations seront de qualités, plus vous serez visible auprès de vos prospects potentiels. Il n’y a pas de meilleure publicité qu’un client satisfait. Alors donnez-vous à fond !

Utiliser les réseaux sociaux

L’un des canaux dont vous ne pouvez pas vous passer pour prospecter et communiquer est : les réseaux sociaux. Il y a de nombreux bénéfices à utiliser les réseaux sociaux, ils vont notamment vous permettre :

  • D’accroître la visibilité de votre entreprise : ce sera plus simple pour vos éventuels prospects ou clients de vous trouver sur internet, et vous optimiserez votre présence sur le web grâce au référencement naturel.
  • De mettre en place “rapidement” une stratégie de communication : en effet, il vous suffit de créer un compte gratuitement sur un ou plusieurs réseaux sociaux et grosso modo le tour est joué ! Bien sûr, il y a tout un travail à faire derrière d’optimisation.
  • De démontrer votre expertise et vos compétences : les réseaux sociaux sont remplis d’informations plus ou moins pertinentes. À vous de faire la différence en publiant du contenu à forte valeur ajoutée qui parlera à votre cible.

Il existe une multitude de plateformes ! Si vous souhaitez impacter visuellement vos prospects et clients, choisissez Pinterest ou Instagram. Si votre cible se concentre principalement autour des professionnels B to B, Twitter et LinkedIn seront parfaits pour vous ! Si vous en avez les capacités, optez pour Youtube, la vidéo marketing est LE format du moment.

Dites-vous bien que l’objectif n’est pas d’être présent sur tous ses réseaux sociaux, mais de déterminer lesquels vous correspondent et correspondent à vos personas. Et il n’est pas non plus question de s’inscrire puis de laisser faire. Non. Rien ne vient tout cuit, il faut réfléchir et travailler pour que quelque chose fonctionne.

C’est pareil avec les réseaux sociaux. Et rien ne vaut un beau plan de communication bien pensé pour optimiser votre stratégie et attirer votre cible. Vous ne savez pas comment vous y prendre ? Alors c’est le moment pour vous de lire notre article : Faire un plan de communication.

Étape 5 : Se former pour prospérer

Doit-on obligatoirement se former pour être freelance ?

C’est une question légitime à se poser. Le travail en freelance n’est pas de tout repos. En plus de vos missions, vous devez faire face à de nombreuses obligations et responsabilités quant à la tenue de votre activité : comptabilité, prospection, communication, ventes, etc…

Alors faut-il se former pour devenir freelance ? Oui et non. En réalité, tout dépend de votre tempérament et de votre objectif.

L’important c'est d'agir, d’itérer et d’apprendre de ses erreurs pour s’améliorer. Pour cela, pas besoin de se former, il suffit simplement de se lancer et de se faire de confiance !

La formation n’est pas une obligation, ça augmente certes vos chances de réussite et vous bénéficierez d’un gain de temps non négligeable, mais ça ne veut pas dire que sans vous n'y arriverez pas, ni que grâce à elle ce sera facile.

Gagner du temps et se rassurer

En revanche, si vous n'êtes pas expert du marketing et de la vente, vous partez avec quelques lacunes qui risquent de faire mal. Une entreprise, même individuelle n'a besoin que d'une seule chose, des clients. En itérant vous apprendrez, mais des formations qui vous aideront à structurer votre activité, à vendre et surtout à BIEN vous vendre peuvent vous faire gagner un temps précieux et vous rassurer. Votre moral est important vous êtes tout pour votre entreprise.

Il existe des formations généralistes connues qui peuvent vous donner des bases utiles, telle que Livementor. Et des formations spécialisées plus pointues, qui se concentrent sur des aspects spécifiques, indispensables à connaître pour le lancement d’une activité et le développement d'une activité.

Là, même si on veut rester sport, on vous recommande chaudement la nôtre. Elle est archi complète (ok on en est fier mais bon les 70h de contenu il a fallu les produire !). Cette formation vous accompagne dans le choix de vos statuts, l’élaboration de votre positionnement, le travail de votre ciblage, à structurer votre offre, à définir vos tarifs, à créer votre premier site web (en 3h, oui oui), à gérer votre prospection digitale, à construire votre stratégie de marketing et de communication, et à devenir un expert de la vente !

Rien que ça !

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Les avantages et les inconvénients quand on devient freelance

Les avantages du statut freelance

Le premier avantage qui nous vient en tête lorsque l’on pense freelancing c’est… l’autonomie ! Fini le statut de salarié, vous êtes désormais votre propre patron ! Plus personne ne pourra vous dire quoi faire et comment le faire, vous serez donc seul responsable de vos réussites, comme de vos échecs.

Ce qui implique également que vous décidez de votre temps et de votre rythme de travail. Si vous êtes du matin, vous préféreriez sûrement commencer plus tôt, a contrario beaucoup de personnes sont plus proactives le soir. Vous avez également la possibilité de choisir votre lieu de travail : à la maison ou en extérieur, c’est à vous de voir !

Mais pas que ! Un freelance a la liberté de choisir sa clientèle ainsi que ses missions. C’est également l’occasion d’élargir son réseau et de développer de nouvelles compétences par le biais de nouveaux contacts.

Vous l’aurez donc compris, le gros avantage d’être indépendant est la liberté, mais c’est aussi le sentiment d’accomplir un projet professionnel et personnel que vous tient à cœur.

Les inconvénients de travailler en freelance

Évidemment, l’activité de freelance s’accompagne également de son lot d’inconvénients. On le sait, la liberté est l’un, si ce n’est l’atout principal d’un indépendant ! Mais cette liberté a un prix. En effet, vous n’êtes pas garantis d’avoir un salaire régulier tous les mois car votre rémunération dépend entièrement de vos missions.

D’autant plus que vous pouvez également rencontrer des retards de payement, voire pire des impayés !

Pour faire valoir votre expertise et faire connaître votre entreprise, vous allez devoir travailler d’arrache-pied et être constamment sur le qui-vive afin de réagir du tac au tac en cas de pépins. Vos horaires seront donc plus importantes et le risque est que votre vie professionnelle prenne le pas sur votre vie privée.

Vous êtes également seul responsable de la gestion de votre entreprise, c’est-à-dire sur toutes les questions juridiques, comptables, fiscales, administratives, etc. Vous êtes, dans la plupart des cas, moins bien couvert qu’en étant salarié sur tout ce qui est arrêt maladie, accident de travail, retraite et chômage notamment.

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Et après être devenu freelance ?

Comment organiser son quotidien quand on travaille en freelance ?

Organiser son environnement de travail quand on devient indépendant

Pour optimiser votre productivité et gérer au mieux votre quotidien de freelance, il est important d’organiser votre espace, ce même si vous travaillez à la maison. Vous devez créer votre espace à VOUS, avec un bureau fonctionnel et confortable, de préférence dans un endroit au calme, lumineux et le plus loin possible des nombreuses tentations.

Il doit également être rangé et propre afin de favoriser votre concentration et votre créativité. Assurez-vous d’avoir un espace ordonné en fin de journée, avant de déconnecter, cela vous permettra le lendemain de bien commencer la journée, l’esprit serein et de bonne humeur.

En étant freelance, vous êtes totalement libre et autonome. Ce qui signifie également que vous êtes seul. Évidemment, vous êtes en contact avec des clients et des collaborateurs, mais nous sommes loin des relations établies entre collègues de travail. Heureusement, pour remédier à ce problème il est possible de rejoindre un espace de coworking ou de travailler dans un café et ainsi profiter de la présence des passants.

Cela vous donnera également l’opportunité d’échanger sur votre savoir-faire et d’avoir quelques conseils supplémentaires. Le lieu de travail est d’ailleurs l’un des sujets évoqués dans notre formation freelance et entrepreneur !

Faire la dissociation entre vie professionnelle et vie personnelle

Bien sûr, ce n’est pas tout d’avoir un bel espace organisé. Il est également important de savoir dissocier sa vie professionnelle et sa vie personnelle. Premier conseil que vous devez impérativement mettre en place c’est de vous imposer des horaires de travail.

Choisissez-les selon vos préférences : certains sont plus productifs le matin, et d’autres préfèrent terminer tard le soir. Vous pouvez également aménager votre emploi du temps selon vos enfants ou selon celui de votre conjoint afin de profiter un maximum de vos proches. Et évidemment, vous pouvez toujours faire quelques heures supplémentaires en cas de besoin, mais sans s’en abuser.

Ensuite, veillez à déconnecter totalement une fois le travail fini. Donc, évitez de consulter vos mails, vos notifications, les réseaux sociaux et toutes autres sollicitations extérieures. L’objectif : ne pas laisser le travail s’insinuer dans votre vie personnelle.

Pour y parvenir, vous devez apprendre à vous affirmer. C’est-à-dire apprendre à exprimer vos émotions, à donner votre point de vue et à vous faire respecter sans agresser vos interlocuteurs. Vous devez également apprendre à dire non face aux demandes trop pressantes ou qui tombent au mauvais timing. Cela vous permettra de gérer les interruptions, comme les appels clients soudains.

Les aides accordées aux indépendants

Les aides attribuées par Pôle emploi

Il est difficile de se lancer en tant que freelance sans un financement suffisant. Hormis les crédits, il est possible de faire appel à plusieurs aides mises en place par Pôle emploi. Attention cependant, toutes ces aides ne sont pas accessibles : il est nécessaire de remplir certaines conditions et d’avoir choisi votre statut juridique.

En portage salarial, vous avez accès à :

  • L’ARE (l’aide au retour à l’emploi) versé par Pôle Emploi en cas de chômage.
  • Et à l’ASS (l’Allocation de Solidarité Spécifique) dédiée aux personnes qui ne peuvent plus toucher le chômage.

En SARL/EURL, vous pouvez également bénéficier :

  • De l’ARE (l’aide au retour à l’emploi) versé par Pôle Emploi en cas de chômage.
  • De l’ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d’une Entreprise) qui permet de percevoir des indemnités chômages sous forme de capital.
  • Et du NACRE (Nouvel Accompagnement à la Création/Reprise d’Entreprise) qui accompagne pendant 3 ans les indépendants dans la construction de leur projet.

En micro-entreprise, vous avez le droit :

  • À l’ARE, l’ASS et au RSA (Revenu de Solidarité Active), qui sont cumulables avec le statut d’auto-entrepreneur.
  • Au NACRE (Aide à la Reprise ou à la Création d’une Entreprise).
  • À l’ACRE (Aide à la Création ou à la Reprise d’une Entreprise), qui permet de profiter d’une exonération de cotisations sociales, pendant 1 an.
  • Et à la CAPE (Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise), si vous souhaitez demander un soutien matériel et/ou financier.

En SAS/SASU, vous pouvez profiter de :

  • L’ACRE (l’aide au retour à l’emploi) versé par Pôle Emploi en cas de chômage.
  • L’ACED (Aide aux Cotisants En Difficulté) en cas de difficultés financières. Vous bénéficierez d’une prise en charge totale ou partielle de vos cotisations sociales.

Et, il est aussi possible pour un président, qui ne perçoit pas de rémunération, de continuer à toucher l’intégralité de ses allocations, dont l’allocation chômage.

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Les aides supplémentaires quand on se lance en freelance

Bien sûr, il existe d’autres aides qui permettent de soutenir les indépendants lors du lancement de leur activité. Lorsqu’on se heurte aux refus des banques, il faut trouver d’autres solutions de financement, et parfois on ne remplit pas les conditions nécessaires pour avoir accès aux aides fournies par Pôle emploi.

Heureusement, un organisme a été créé pour vous aider et vous accompagner dans la réussite de votre projet : la BPI (Banque Publique d’Investissement). Elle a pour mission d’aider les entreprises au moyen d’investissements ou en participant au financement de certaines structures. Elle peut notamment délivrer des prêts, des garanties financières et assurances, participer au capital, etc..

Elle a également un rôle d’accompagnement et de soutiens. Elle peut en effet former les indépendants à la gestion des finances, mais pas que ! Grâce à la BPI vous avez accès à toutes sortes de concours et de labels, intéressant non ? Surtout si vous souhaitez montrer et valoriser votre expertise !

Mais la BPI n’est pas le seul organisme à pouvoir vous épauler. L’ADIE (Association pour le Droit à l’Initiative Économique) est aussi là pour vous aider financièrement à construire votre activité. Son but est d’offrir aux personnes qui n'ont pas accès au système bancaire traditionnel un moyen de financement, grâce au microcrédit.

N’importe qui peut faire appel à l’ADIE, l’important est d’être suffisamment motivé et de montrer que vous pouvez gérer votre entreprise en toute autonomie. Un travailleur indépendant peut également être accompagné dans la création de son entreprise (enregistrements, immatriculations, questions sur l’imposition, etc.).

FAQ : Devenir freelance : Les essentiels à retenir

🧐 Qui peut devenir freelance ?

A priori, n’importe qui peut devenir freelance. Il faut néanmoins avoir une expertise ainsi que des compétences suffisantes qui pourront misent à profit durant la réalisation d’une prestation. Il faut également garder à l’esprit que devenir freelance peut s’avérer être un risque financier.

🤓 Comment devenir freelance ?

Il y a plusieurs étapes à réaliser avant de devenir un freelance à part entière. Dans un premier temps, vous devez choisir votre projet. Pour ce faire, réfléchissez à vos motivations et analysez le marché. Ensuite vous devez définir votre stratégie, et cela passe principalement en déterminant votre positionnement et votre cible. Mais ce n’est pas, vous allez également devoir créer votre structure juridique et gagner en visibilité pour commencer à exercer votre activité !

👉 Les avantages et inconvénients de travailler en freelance ?

Devenir freelance présente son lot d’avantages et d’inconvénients. Vous avez la liberté de choisir vos clients, vos missions, ainsi que vos horaires et votre lieu de travail. Mais vous avez également beaucoup de responsabilités à gérer. En étant seul maître à bord, vous devez manager votre entreprise de A à Z, et si vous ne trouvez pas de missions, vous ne pouvez assurer votre revenu.

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Ça fera super plaisir à Nina, et puis à Gaëlle aussi, un peu à tout le monde en fait !

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